Facebook et ses interactions

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Facebook et ses interactions

Message par Kiusk le Jeu 6 Juil - 4:55

En 2013 des chercheurs de l'université du Michigan avaient démontré que plus les gens passaient de temps sur Facebook plus ils devenaient malheureux. La dépendance aux réseaux sociaux, indiquaient les chercheurs, était nuisible pour la santé physique et émotionnelle. Le risque d'être envieux, de sentir sa vie sans intérêt pointaient leur nez.
Pour les chercheurs c'étaient la preuve que la "dépression Facebook" existe et que ces interactions étaient vecteur de solitude et de pression sociale. Il fallait en quelque sorte prouver quelque chose aux autres utilisateurs. L'attente de son lot de "likes" pouvaient aussi être désespérant.
Depuis les études se sont un peu affinées. Une étude publiée le 23 février 2015 dans la revue Journal of Experimental Psychology démontre que Facebook déprime... ceux qui sont inactifs sur le site. Facebook nous rendrait triste si nous n'y postons rien.
Selon l’étude conduite par Philippe Verduyn, chercheur post-doctorant de l’Université de Louvain, et ses collègues chercheurs de l’Université du Michigan un utilisateur passif a plus de chances de devenir envieux de ses amis. Et  le fait d’être envieux a un impact négatif sur le bien-être.
Ces études s'interrogent sur le bien être et la dépression liée à Facebook mais ne pose pas la question de l'addiction. Et là c'est ma propre analyse. Quand bien même le sujet est actif et connait son lot de succès sur ce réseau - nombreux likes, commentaires élogieux-, qui ont un impact positif sur son bien être. La dépendance à ces sollicitations permanentes, ces petits boutons qui s'allument en rouge pour nous signaler que quelque chose se passent, peuvent être un réel problème. On finit par passer beaucoup de temps à répondre à ces sollicitations. Pire on finit par être en attente de ces stimuli. De plus le fait que les boutons ne s'allument pas en rouge peut finir par attrister la personne concernée.
L'utilisation de ce réseau peut donc être très chronophage en plus de déprimant. Selon les recommandations des chercheurs, il faudrait donc être actif sur ce réseau afin de n'être pas attristé. Un tel productivisme doit certainement avoir ces limites. Mais peut être  faudrait-il simplement considérez Facebook comme un simple journal où on peut lire des articles, des publications d'amis, consulter des musiques, des vidéos, en prenant garde de ne pas y passer énormément de temps, puisque, mais c'est l'objet d'une autre étude, certains sujets passent un temps très important sur Facebook et sont désormais Facebook Addict.

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